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Voici La Première Femme Noire Qui A Accepté De Se Faire Vacciner

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Une soignante new-yorkaise est devenue lundi la première personne a recevoir le vaccin contre le Covid-19 aux États-Unis, pays le plus endeuillé au monde par le virus. La campagne de vaccination a ainsi commencé dans une poignée d’hôpitaux, qui ont administré les premières doses du vaccin développé par l’alliance Pfizer-BioNTech.

« Premier vaccin administré. Félicitations aux États-Unis, félicitations au MONDE ! », a tweeté, lundi 14 décembre, le président américain Donald Trump dans les minutes qui ont suivi la vaccination, peu avant 9 h 30 (heure locale) d’une infirmière new-yorkaise, première personne à se faire vacciner contre le Covid-19 aux États-Unis.

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Spécialiste des soins intensifs, Sandra Lindsay a été vaccinée devant les caméras au Long Island Jewish Medical Center, grand hôpital du quartier du Queens.

Assistant en duplex à sa vaccination, le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, l’a félicitée. « J’espère que cela vous donnera, à vous et aux soignants qui travaillent là-dessus tous les jours, un sentiment de sécurité et une compétence renforcée », a-t-il déclaré.

« Aucune différence avec les autres vaccins »

Sandra Lindsay s’est montrée souriante, affirmant après avoir été piquée au bras : « Je me sens très bien. Je n’ai senti aucune différence avec les autres vaccins ».

Cette injection marque le début d’une campagne de vaccination massive à travers le pays où l’épidémie fait rage. Avec des décès quotidiens souvent proches des 2 500 morts et plus de 16 millions de cas recensés, les États-Unis sont le pays le plus endeuillé au monde par le Covid-19.

« Il faudra des mois avant que le vaccin atteigne une masse critique », a souligné le gouverneur. « Donc c’est la lumière au bout du tunnel, mais le tunnel est long », a-t-il ajouté, appelant les Américains à continuer de respecter les consignes sanitaires pendant la saison des fêtes.

La campagne de vaccination contre le Covid-19 a ainsi commencé lundi aux États-Unis, où une poignée d’hôpitaux ont commencé à administrer des premières doses du vaccin développé par l’alliance Pfizer-BioNTech.

La FDA, l’autorité américaine de sécurité des médicaments, a autorisé vendredi soir l’utilisation en urgence de ce vaccin, efficace à 95% pour prévenir la maladie, selon les données d’un essai clinique de phase III.

Dans les États du Texas, de l’Utah ou du Minnesota, les hôpitaux s’apprêtaient eux aussi à entamer la campagne d’immunisation. Dans un premier temps, 2,9 millions de doses vont être distribuées dans 145 destinations à travers le pays.

Les premières doses sont parties dimanche d’une usine Pfizer à Kalamazoo, dans le Michigan, chargées dans des camions frigorifiques jusqu’aux bases aériennes de Lansing et Grand Rapids, afin d’être ensuite redistribuées via des plateformes à Louisville et Memphis, dans le Kentucky et le Tennessee. L’effort logistique est d’autant plus complexe que le vaccin Pfizer/BioNTech doit être transporté et conservé à une température de -70°C.

Les États-Unis rejoignent donc le Royaume-Uni, où la vaccination a commencé la semaine dernière, ainsi que la Russie et la Chine, qui ont développé leurs propres vaccins. Le Canada, où 30 000 doses du vaccin Pfizer/BioNTech ont été acheminées au cours du week-end, s’apprête lui aussi à lancer sa campagne lundi.

« C’est la campagne la plus difficile de l’histoire. Il y a aura inévitablement des pépins, mais nous avons tout fait au niveau fédéral et en association avec nos partenaires pour que tout se déroule le mieux possible. Merci d’être patients avec nous », a déclaré sur Fox News le directeur de la Santé publique, Jerome Adams.

Avec AFP

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