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Société

Des réformes pour un meilleur système sanitaire.

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Le Comité interne de suivi du Plan national de Développement sanitaire et social qui se tient dans un contexte de pandémie mondiale liée au coronavirus, a permis aux acteurs d’évaluer les résultats de la dernière mission conjointe de supervision. En effet, selon le ministre de la santé, le Sénégal comme de nombreux pays, est engagé dans une lutte soutenue contre la covid-19, avec comme enjeu majeur de trouver un juste équilibre entre la réponse sanitaire, la limitation des perturbations socio-économiques ‎et le respect des droits humains. Il s’agit alors  d’être résilient face à cette crise sans précédent, rappelle Abdoulaye Diouf Sarr.

Une riposte mise à niveau par le Président de la République avec des mesures hardies, mais nécessaires pour freiner la propagation du virus avec l’engagement de l’État, des collectivités territoriales, des acteurs de la société civile et du secteur privé  pour vaincre la maladie.

Mais aujourd’hui avec les bouleversements intervenus,   le secteur de la santé et de l’action sociale s’est mis dans une dynamique de réorganisation des services. C’est le cas du redéploiement du personnel, le report ou l’annulation d’activités, le développement de nouvelles stratégies pour faire face à l’épidémie, en particulier durant la phase de transmission communautaire active.

Une interrogation sur la disponibilité et l’utilisation des services préventifs et curatifs qui justifie le choix du thème de la continuité des services dans un contexte de Covid-19 appréciée dans les régions de Saint-Louis et Louga.

Depuis le lancement des  Comités de développement sanitaire d’importantes activités ont été menées, notamment la tenue de comités régionaux, de comités départementaux et de comités locaux de développement à travers tout le pays. L’installation de près de 99% des CDS, la réalisation de 89 % des sessions de formation prévues et l’organisation de missions de suivi de la mise en œuvre au niveau des régions de Kaolack, Fatick et Louga.

La réforme sur les CDS est un réel défi à relever pour  améliorer la gouvernance et renforcer la viabilité institutionnelle et financière des structures de santé de base, surtout dans ce contexte de décentralisation et de gestion axée sur les résultats.

Le plan d’actions des CDS élaboré de manière inclusive et participative va intégrer les plans opérationnels des collectivités territoriales/santé, qui à leur tour intégreront les plans de travail annuels des districts. À terme, les besoins réels des communautés seront pris en compte.

Une telle dynamique est à saluer, dira le ministre de la santé car elle contribuera à améliorer le capital humain et permettra d’atteindre plus efficacement vers la couverture sanitaire universelle.

Cette réforme après deux ans de mise en œuvre a porté le  choix sur la région de Thiès pour faire le suivi.

Cependant, la lutte contre l’épidémie n’est pas encore finie, elle continue parce que la maladie est toujours là, d’où l’importance de continuer à respecter les mesures barrières et à se mobiliser  pour barrer la route au virus.