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Politique

« Ils veulent saboter mon retour à Bissau »

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Les autorités bissau-guinéennes ont lancé, vendredi 18 décembre, un mandat d’arrêt international contre l’ancien Premier ministre Domingos Simoes Pereira, candidat malheureux de la présidentielle du 29 décembre 2019 et président du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC).

Réagissant à cette décision du parquet, Domingos Simoes Pereira dit ne pas connaître l’existence d’un tel mandat d’arrêt contre lui, ajoutant ne l’avoir su qu’à travers des réseaux sociaux.

 » J’ai annoncé mon retour au pays on brandit un mandat d’arret contre moi. Ne vous contentez pas  que bizarre? C’est une tentative de saboter mon retour  en Guinée Bissau », a t-il dit.

 Le chef de l’opposition précise qu’il n’a pas reçu de mandat d’arret.  » Je suis le leader d’un grand parti politique, donc il ne devrait pas y avoir de difficultés à contacter car j’ai un bureau  bureau. 
 Je n’ai jamais été informé  et  Je n’ai aucune connaissance de poursuites judiciaires. Tout ce que je sais c’est qu’il y a eu une tentative de lever mon immunité parlementaire à l’Assemblée nationale populaire qui a été rejetée.

Le procureur Fernando Gomes, qui avait fait plusieurs voyages au Portugal, avait tenté sans succès d’entendre les prévenus à propos de fonds placés par le Fonds monétaire international (FMI) dans un compte de l’État bissau-guinéen en 2014, au moment où Domingos Simoes Pereira était Premier ministre. L’argent en question avait été détourné.