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Politique

Elargi de prison, Soumaila Manga tire sur ses détracteurs: "Le complot et le mensonge ne triompheront jamais…"

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Suite au mandat de dépôt qui m’a été décerné le jeudi 26 novembre 2020, j’ai été jugé le lundi 14 décembre 2020 et ressorti libre, jeudi 17 décembre après délibéré. Seulement, cette liberté recouvrée est provisoirement acquise car le juge m’a infligé une peine de deux (02) années assorties de sursis. Nous travaillons d’ores et déjà à interjeter appel.

Pourtant, j’ai été auditionné depuis 2018 à trois (03) reprises sans que les enquêteurs ne trouvent des charges suffisantes qui justifieraient mon arrestation. Dans ce dossier, c’est clair que depuis le départ les charges pour lesquelles je suis poursuivi sont fallacieuses.

Depuis lors, je suis resté libre de mes mouvements, vaquant tranquillement à mes occupations, en attendant le jour du procès. C’est à cinq (05) jours du procès que je suis placé sous mandat de dépôt, c’est-à-dire plus de deux (02) ans après les enquêtes.

Je ne comprend toujours pas ce qui justifie cette attitude de ceux qui sont intervenus pour mon arrestation. Aujourd’hui, seuls le commissaire Dicko, l’adjudant Sow de la Brigade des Affaires générales (BAG) et le procureur X qui a ordonné mon arrestation peuvent justifier cet impair. Je ne comprends encore toujours pas pourquoi l’adjudant Sow, en lieu et place des adjudants Fall et Guèye qui ont eu en charge des enquêtes depuis 2018 et qui sont toujours à la BAG, est intervenu pour mon arrestation. Peut-être que les premiers cités ont refusé de jouer un rôle dans cette injustice.

Je ne fais pas de jugement de valeur sur les enquêteurs mais je vois ce jeu d’un mauvais œil surtout quand je pense à ce qui s’est passé dans les locaux de la BAG depuis deux ans.

LE_COMPLOT

C’est le 25 novembre 2020 que j’ai reçu une convocation vers 20h pour répondre le lendemain 26 novembre à 10h. Arrivé sur les lieux, l’adjudant Sow me fait savoir que c’est le procureur qui veut mener une enquête complémentaire. Après plus d’une heure d’attente dans les locaux de la BAG, il revient avec un papier dans lequel il est noté que le Commissaire a reçu l’ordre du procureur de m’arrêter. C’est comme ça que j’ai été conduit à la MAC du Cap Manuel où j’ai passé 21 jours dans des conditions difficiles sur lesquelles je reviendrai.

Tout est parti du Crédit mutuel du Sénégal (CMS) à travers Raymond Thiakane. Il m’a été présenté par Momar Dieng en charge de la Direction des Affaires juridiques (DAJ) au CMS. M. Thiakane s’était fait passer pour le Directeur du CMS (Administrateur provisoire) et c’est aujourd’hui qu’il dit être le contrôleur permanent de la DRH et de la DAJ. Un vigil servant à la Direction générale du CMS du nom de Ansou Mané est venu chez moi pour négocier une part à donner à Thiakane dans ces fonds logés dans la boîte. C’est finalement Momar Dieng qui finit par me révéler que Thiakane n’était pas le DG du CMS en me proposant de débloquer les 02 millions qu’il voulait me remettre sans me préciser la destination du million et poussière qui reste dans le compte. J’ai reçu quatre (04) réponses différentes, avec des sommations interpellatives par voie d’huissiers, ce qui constitue un danger pour le CMS en cas d’assignation en paiement.

Ce sont ces erreurs, fautes graves et délits commis dans l’exercice de ses fonctions qui font que Thiakane pense que la meilleure manière de protéger les intérêts du CMS, de sa bande de Ziguinchor (Kayaf Niabaly et Ben Malick Diédhiou) et sa personne est de m’envoyer en prison.

C’est cela qui explique sa mission commando consistant à me traîner ou me faire traîner tout le temps en justice. Après m’avoir traîné et mordu la poussière à la Division des Investigations criminelles (DIC) puis au Tribunal d’Instance Hors Classe de Dakar (TIHCD), il monte une partie de ma famille contre moi. C’est cette partie de ma famille qui m’a traîné à la BAG en 2018.

Raymond Thiakane, un vieux de plus de soixante (60) ans, est à l’origine de cette affaire judiciaire qui a défrayé la chronique car la presse en a fait ses choux gras. Il a fait venir mes proches depuis la Guinée Bissau en leur faisant croire que j’ai commis un détournement d’héritage, du faux et usage de faux et escroquerie.

Il a reconnu à la barre, suite aux questions de mon avocat que je remercie, que c’est lui qui a cherché à contacter ma famille via un des agents du CMS qui appartient à la même communauté que nous, c’est lui qui a remis aux membres de ma famille les documents que j’ai déposés au CMS, c’est toujours lui qui leur a fait croire que j’ai commis du faux et usage de faux et escroquerie.

Ceci démontre une et une seule chose : Raymond Thiakane a fait porter une bataille par procuration à mes proches. Dès lors, il y a lieu de se poser un certain nombre de questions :
Pourquoi faire porter cette bataille à mes proches ?
Pourquoi Thiakane n’a t-il pas porté, lui-même, cette bataille ?
Pourquoi le CMS qui a reçu mes documents n’a t-il pas porté cette affaire en justice avec tous les moyens financiers, avocats et conseils juridiques à sa disposition ?

C’est parce que c’est clair que les « Thiakhaneries » de Thiakane ne visent qu’à protéger ses arrières après toutes les bêtises commises. Il est aussi clair que certains lâches politicards de la scène politique locale  de Ziguinchor profitent de cette occasion pour faire croire que je suis comme eux. Qu’ils se détrompent ! Je suis leur opposé radical.

LE_MENSONGE
Une certaine presse a vite fait de titrer « Un candidat à la mairie arrêté ». Et plus loin  » Ismaïla Manga tombe après deux ans de cavale ». Dans ce papier publié par le quotidien « Le Témoin » repris par une dizaine de sites internet, il est écrit que j’étais en cavale depuis 2018. Pourtant, ces sites internet ont repris mes contributions depuis toujours. Et je ne crois pas que cette presse doute une seule fois qu’il s’agit de moi « Soumaila Manga ».

Il est aussi raconté par cette presse que je suis parvenu à mettre la main sur les biens immobiliers et des comptes bancaires de la famille Mendes aux Parcelles Assainies. Et pourtant, à ma sortie de la prison, je suis revenu vivre tranquillement dans l’une de ces maisons. Je me demande même pourquoi cette même presse ne s’est-elle pas prononcée suite à mon élargissement ? 

Que cette presse (Le Témoin et Seneweb surtout) se tienne prête à répondre de ses allégations le moment venu devant la justice. Je peux comprendre qu’une presse se trompe dans le traitement de l’information, ce qui est chose normale. Mais, qu’une presse soit mobilisée par des adversaires politiques pour ternir l’image d’un honnête citoyen, c’est chose intolérable.

La vérité est que les faits ont été travestis par je ne sais qui et la presse s’est permis de reprendre du n’importe quoi. Dans cette affaire, je ne suis que l’administrateur légitime et légal des biens que je gère depuis 2000, du vivant de son propriétaire qui m’a élevé. Je n’en dirai pas plus et je laisse cette affaire entre les mains de mon avocat qui  s’en chargera.

C’est parce que je dérange que cette affaire est politisée et utilisée pour me mettre en mal avec l’opinion en utilisant ma propre famille. 

Voilà la vérité des faits !

Soumaila Manga, président Debout Pour La Patrie-DLP
Membre Mouvement JUSCA
Candidat à la mairie de Ziguinchor




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