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Economie

VELINGARA – Pour renforcer les recettes municipales : Le Conseil veut instaurer une taxe sur l’arachide

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L’équipe municipale de Vélingara a décidé de «faire payer un impôt de 100 francs pour chaque sac d’arachide commercialisé dans le marché formel et informel» de la commune.

La commune de Vélingara entend également profiter de l’embellie de la campagne de commercialisation de l’arachide en cours. En prélevant une taxe sur sa vente dans le territoire communal. La décision est prise samedi passé en session ordinaire du vote de son budget pour l’année 2021. Le maire Mamadou Oury Baïlo Diallo et son équipe ont retenu de «faire payer un impôt de 100 francs pour chaque sac d’arachides entré dans le marché (formel et informel)». «C’est le minimum que les producteurs peuvent faire pour la commune, car même les vendeurs de cacahuètes paient 100 francs par jour», a informé Ousmane Baldé, président de la Com­mission finances de l’institution municipale, au sortir de la session.
Une décision acceptée à l’unanimité par les conseillers, en présence de l’adjoint au préfet, Mamadou Lamine Ngom, et du représentant du percepteur municipal, chargé de faire appliquer la mesure. Une niche de ressources qui pourrait renflouer les caisses de la commune si un bon dispositif de récupération de la taxe est mis en place. Ce n’est pas tout. Le conseil a aussi décidé de faire payer mensuellement 10 mille francs par pompe aux stations-services qui peuplent la commune. De potentielles recettes que la municipalité laissait, jusque-là, lui filer entre les doigts.

Un budget de 289 millions pour 2021
Le budget du Conseil municipal de Vélingara pour l’année 2021 s’articule en investissements et en fonctionnement à un montant de 289 millions de francs Cfa, soit 243 millions pour le fonctionnement et 42 millions pour les investissements. A ces montants, le Conseil a autorisé spécialement, dans le cadre du Programme d’appui aux communes et agglomérations du Sénégal (Pacasen) et des Fonds de concours de l’Etat, que 96 millions soient mis dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’éclairage public, du sport et de l’assainissement. Des investissements bâtis sur la base des consultations populaires issus des fora initiés dans le cadre du budget participatif.

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