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Politique

Macron, Le Pen, Zemmour… le sondage du Figaro qui dévoile le 1er

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L’incertitude est totale à moins de six mois du scrutin présidentiel, l’affiche du second tour n’a jamais été aussi indécise. Selon le dernier sondage Ifop Fiducial pour Le Figaro et LCI réalisé auprès d’un échantillon de 5000 personnes, si Emmanuel Macron garde le leadership, avec entre 25 et 27% des intentions de vote, les écarts entre ses poursuivants se resserrent.

La candidate du Rassemblement national, Marine Le Pen, conserve pour l’instant la deuxième position – entre 17 et 18,5%, en fonction du candidat de la droite – mais est suivie de très près par le quasi-candidat Éric Zemmour, qui totalise entre 16 et 17%. Quelle que soit la personnalité testée, tous les potentiels candidats des Républicains figurent en quatrième position. Xavier Bertrand, avec 15%, semble pour l’instant le plus à même de concurrencer Marine Le Pen et Éric Zemmour, loin devant Valérie Pécresse (10%) ou Michel Barnier (8%). «Cette incertitude est inédite, puisque Le Pen, Zemmour et Bertrand se tiennent en trois points et tutoient la porte d’entrée du second tour. C’est une véritable victoire idéologique de la droite et de la droite extrême», juge Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’Ifop.

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Zemmour progresse encore

La plus forte progression est à mettre au crédit de l’essayiste Éric Zemmour. Alors qu’il était crédité de 7% des intentions de vote début septembre et de 12% il y a quinze jours, il fait aujourd’hui quasiment jeu égal avec Marine Le Pen et dépasse désormais tous les possibles candidats de la droite. «C’est un cap symbolique et c’est totalement inédit pour quelqu’un qui n’est pas du sérail politique et n’a même pas encore acté sa candidature. La dynamique est clairement de son côté, il est en train de devenir l’attrape-tout de la droite et de la droite extrême», juge Frédéric Dabi. Le polémiste progresse effectivement dans toutes les catégories de population. «Il s’impose comme un troisième homme qui vient capter le peuple de droite», décrypte Frédéric Dabi.

Macron solidement installé en tête

Au fil des sondages, si les positions des différents candidats évoluent, celle d’Emmanuel Macron reste stable, voire à la hausse. Le chef de l’État, qui était à 24% d’intentions de vote début septembre dans un scénario où Xavier Bertrand serait le candidat de droite, totalise aujourd’hui 25% des suffrages dans la même configuration. «Il est au-dessus de son score du premier tour en 2017, avec au minimum huit points d’avance sur le deuxième. Son socle est extrêmement solide», témoigne le directeur général opinion de l’Ifop. Le président de la République est le candidat préféré des jeunes, mais aussi des personnes âgées et des cadres supérieurs. «C’est un électorat de la France qui va plutôt bien et qui se mobilise aux élections. 70% des personnes qui ont voté pour lui en 2017 le soutiennent toujours et il capte 22% des électeurs de François Fillon», note Frédéric Dabi.

La gauche en très grande difficulté

De son côté, la gauche reste plus divisée que jamais. Et aucun des candidats ne semble pour l’instant prendre le dessus sur les autres. Pour l’heure, le mieux placé reste le chef de file de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, avec 8% des intentions de vote. Derrière, l’écologiste Yannick Jadot, avec 7%, et la socialiste Anne Hidalgo entre 5 et 5,5%, ne décollent pas. Arnaud Montebourg (L’Engagement) est quant à lui crédité de 1,5 à 2% des potentiels suffrages, et Fabien Roussel (Parti communiste) compte entre 1,5 et 2% des possibles votes.

«Jamais la gauche n’a été aussi faible. Quand on fait le total, tous les candidats de gauche tournent autour de 25%, alors que 42% des Français se disent plutôt à gauche. Ce n’est même plus un plancher, c’est un cellier», analyse Frédéric Dabi. Seuls 37% de ceux qui ont voté pour le leader de la France Insoumise en 2017 comptent lui donner leur voix en 2022. Les autres candidats de gauche ne font pas mieux. «Anne Hidalgo n’évolue pas, elle ne parvient même pas à capter l’électorat de Benoît Hamon. Yannick Jadot n’a pas d’oscillation forte. On ne voit pas bien où sont leurs réserves électorales ni quel chemin ces candidats pourraient prendre pour créer une dynamique», conclut Frédéric Dabi.

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Le Figaro

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