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Guerre en Ukraine: séquence très forte d’un journaliste ukrainien qui interpelle le Comité international…

Un journaliste ukrainien a éclaté en sanglots en brandissant le portrait d’un biathlète tué par un bombardement russe. Le tout devant Andrew Parsons, président du Comité international paralympique, qui n’a pas trop su quoi lui répondre.Fin du suspense: les sportifs russes et biélorusses ont été mercredi à participer aux Jeux paralympiques de Pékin qui débutent…

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Guerre en Ukraine: séquence très forte d’un journaliste ukrainien qui interpelle le Comité international…

Un journaliste ukrainien a éclaté en sanglots en brandissant le portrait d’un biathlète tué par un bombardement russe. Le tout devant Andrew Parsons, président du Comité international paralympique, qui n’a pas trop su quoi lui répondre.,

Un journaliste ukrainien a éclaté en sanglots en brandissant le portrait d’un biathlète tué par un bombardement russe. Le tout devant Andrew Parsons, président du Comité international paralympique, qui n’a pas trop su quoi lui répondre.

Fin du suspense: les sportifs russes et biélorusses ont été mercredi à participer aux Jeux paralympiques de Pékin qui débutent vendredi, malgré le conflit en Ukraine, qui subit l’invasion de la Russie. Alors que l’ombre d’une exclusion planait sur les athlètes des deux pays, l’organisation internationale a décidé de les laisser concourir, mais sous bannière « neutre ». De quoi déclencher une vague d’indignation alors que les instances sportives internationales sont lancées dans un processus de rupture avec Moscou.

« Il n’aura plus jamais cette chance »

En conférence de presse mercredi, un journaliste ukrainien s’est levé avec toute la force de son courage, des sanglots dans la voix, pour interpeller Andrew Parsons, le président du Comité international paralympique (CIP). « Ce n’est facile pour personne en Ukraine en ce moment. Ce n’est pas ce que j’étais censé faire ici. Je suis journaliste, les autres journalistes n’ont pas été autorisés à quitter le pays. Ils n’y sont pas autorisés, même s’ils le voulaient », a-t-il déclaré en guise de préambule, histoire de poser le cadre de cet échange.

Puis le plus dur est venu, l’émotion est alors montée d’un cran. « Ma première question est la suivante: Je veux savoir ce que vous diriez aux parents de Yevhen Malyshev. (brandissant une photo de l’athlète en question) Malyshev était un biathlète de l’équipe nationale junior d’Ukraine, il a été tué hier dans un bombardement russe. Vous avez parlé plus tôt de donner aux athlètes une chance de concourir, il n’aura plus jamais cette chance, alors au nom de sa famille, je voudrais savoir ce que vous diriez à sa famille sur le fait de permettre aux athlètes du pays agresseur de concourir alors qu’il n’aura jamais cette chance. »

Quelque peu gêné aux entournures, Andrew Parsons s’est retranché derrière ses règlements après avoir assuré la famille du défunt de son soutien, promettant au passage que ses prières iront au biathlète.

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