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Politique

Sassou Nguesso nomme son fils ministre de la Coopération internationale

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Le président congolais Denis Sassou Nguesso a nommé un nouveau gouvernement, où son fils fait son entrée et qui comptera par ailleurs un membre de la principale formation d’opposition, a-t-on appris dans la nuit de samedi à dimanche de source officielle.

La nouvelle équipe compte 36 membres, dont quatre ministres d’Etat et huit femmes, selon un décret lu à la télévision publique.

Parmi les onze personnalités qui font leur entrée dans ce gouvernement figure Denis Christel Sassou Nguesso, 46 ans, fils du président, qui prend le portefeuille fraîchement créé de la Coopération internationale et de la Promotion du partenariat public-privé.

Honoré Sayi devient quant à lui ministre de l’Energie et de l’Hydraulique. Cet enseignant en philosophie était jusque-là président du groupe parlementaire de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), première formation d’opposition.

Le ministère des Finances et du Budget revient à Rigobert Roger Andely, un cadre de banque, originaire de la région de la Cuvette (Nord) comme le  président Sassou Nguesso, et qui avait déjà occupé ce poste entre 2002 et 2005.

Sept personnalités ont été remerciées, au nombre desquelles Henri Djombo, ministre sans discontinuer depuis 1997, ou encore Yvonne Adélaïde Mougany, au gouvernement depuis 2002.

La nouvelle équipe gouvernementale, la toute première du quatrième mandat de M. Sassou Nguesso, qui cumule 37 ans à la tête du pays, est dirigée par le Premier ministre Anatole Collinet Makosso qui a reçu pour consigne de la mettre au travail « sans délai ».

Elle doit relever des défis sociaux, notamment le règlement de plusieurs trimestres d’arriérés des pensions de retraite, tout comme les bourses des étudiants. La question de la dette publique (plus de 87% du PIB en 2020 avant la pandémie de Covid-19) et la relance des négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) font partie des défis économiques de ce gouvernement.

L’économie congolaise, extrêmement dépendante des recettes du pétrole (85 % des exportations) a a pâti de la chute des cours depuis 2014, avant d’être durement impactée par la pandémie.

 

 

 

 

 

 

Le360 Afrique – AFP

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