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Politique

Le Colonel-Major Baidy Ba Directeur des Eaux et Forêts révèle les expériences du Sénégal en terme de restauration des terres – Senpresse

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La cinquième réunion annuelle du partenariat pour la restauration des paysages forestiers Africains (AFR100) se tient du 25 au 29 Mai 2021 à Kigali, au Rwanda. Le Sénégal y est représenté par le Colonel-Major Baidy Ba, Directeur des Eaux et Forêts du colonel Baba Ba, Point focal national de l’Initiative AFR100 et Mme Fatou NIANG, Responsable Ouest Africaine communication AFR100 AUDA-NEPAD.
En marge de cette rencontre organisée par le Ministère Rwandais de l’Environnement, des Sciences, de la Technologie et de l’Innovation et l’Agence de Développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) qui entre dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative pour la restauration des paysages forestiers africains (AFR100), une occasion pour le Directeur des Eaux et Forêts du Sénégal, le Colonel-Major, Baidy Ba de revenir sur les expériences réunies de notre pays en terme de restauration des terres.

Le Colonel-Major Baidy BA, dans sa communication, a rappelé que le Sénégal a souscrit à l’Initiative AFR100 et défi de Bonn en Novembre 2019 avec l’ engagement de restaurer au moins deux millions d’hectares de paysages dégradés. Le Sénégal a adossé cet engagement sur le Plan Sénégal Emergent Vert (PSE-Vert), la politique forestière nationale et l’institution de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande muraille verte. La réalisation de ce projet permettra d’atteindre, entre autres, les objectifs suivants : i) amélioration de la productivité des paysages ; ii) l’amélioration de la sécurité alimentaire ; iii) augmentation de la résilience au changement climatique ; iv) lutte contre la dégradation des terres et leur gestion durable ; v) conservation de la biodiversité et augmentation de la capacité de séquestration et de stockage de carbone.
C’est donc dans ce cadre que l’accompagnement des partenaires au développement est sollicité pour la réalisation d’un inventaire national des paysages dégradés et l’organisation d’ateliers de concertation et d’identification des formes d’arrangements institutionnels nécessaires pour la mise en œuvre de l’initiative AFR100 et Défi de Bonn au Sénégal.
Il a par la suite magnifié les multiples efforts consentis par le Sénégal dans le cadre de la gestion durable des terres d’une manière générale et dans la restauration des paysages dégradés en particulier, notamment avec l’institution de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la Grande muraille verte qui a pour vocation l’extension des activités de cette structure à l’échelle national.

Selon le Colonel-Major Ba, « Les différentes campagnes de reboisement effectuées chaque année au Sénégal montrent au niveau de la mise en défense sur la restauration des sols ce qui se fait dans ces zones (…) les axes routiers, le reboisement massif, la reforesterie ».
Poursuivant le patron des Eaux et  Forêts du Sénégal renseignera,  » Dans tous ces domaines, chaque année on fait le reboisement au niveau local avec les populations ». « Le secteur privè aussi est fortement impliqué avec Asia gomme par exemple dans la région de Louga qui a eu à sécuriser des milliers d’hectares (…). ‘Au niveau des plantations des mangroves par exemple aujourd’hui dans la zone Sud et dans la région de Fatick vous voyez tout ce qui est mangroves chaque année ce sont des millions de plantes et de mangroves qui sont mis à terre », a-t-il ajouté
Saluant l’initiative AFR100, le Colonel-Major Baidy Ba a souligné que celle-ci permettra à l’Afrique d’avoir une seule plateforme qui va tenir compte de toutes les spécificités géographiques. « Le problème pour nos pays cest la cohérence de l’action gouvernementale (…) Nous sommes à combien d’initiatives dans nos pays; l’initiative 3S, l’ANTN, il y a eu l’initiative africaine sur l’agriculture. Dans chaque pays les populations se perdent. On ne se retrouve plus. Nous sommes aussi avec l’initiative de la JICA, finalement il y a une pléthore d’initiatives au niveau conceptuel et au finish sur le terrain au village au niveau des champs des populations on ne sent pas l’impact », se désole le Directeur des Eaux et Forêts. Qui s’empresse de saluer l’initiative AFR100 en ces termes,  » elle a permi de capitaliser toutes ces plateformes pour qu’on puisse avoir aujourd’hui une seule et unique pour l’Afrique ».
 » Même concernant nos enfants qui meurent dans les océans, dans les déserts, la cause fondamentale est lièe à la dégradation des terres. C’est ce link qui est là qui est clair qui est vital ». Mieux expliquera-t-il, « Les jeunes africains n’arrivent plus à cultiver la terre parce que aujourd’hui celle ci n’est plus fertile avec la sécheresse lièe au changement climatique. Les bases de vie au niveau du village ayant disparu. Ces jeunes vont rallier les villes et commencer ainsi à être des marchands ambulants. S’ils n’ont pas la chance de travailler en ville ils prennent les pirogues ». Analyse le colonel



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