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Politique

Un documentaire poignant « The Grand African Green up diffusé à Dakar par l’AUDA-NEPAD et l’AFR100 – Senpresse

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Dakar, la capitale abrite depuis hier jusqu’au 26 septembre 2021, un atelier de l’AUDA-NEPAP et l’AFR100, sur la «Restauration du paysage africain ». La rencontre qui a vu la participation de 31 pays membres, a été un prétexte pour les deux institutions de diffuser le documentaire sanctionnant le travail de AFR100, de Justdiggit mais aussi du travail acharné des communautés locales au Kenya, en Tanzanie, à Madagascar, au Ghana et au Sénégal. 23 minutes, la durée du film documentaire, suffit pour les représentants de la presse sénégalaise de découvrir amplement la situation actuelle du paysage africain mais aussi de situer la responsabilité des médias dans la sensibilisation et le plaidoyer. Le film diffusé par National géographique en version anglaise et démarré à Kigali au Rwanda au mois de mai, vient d’être lancé en version française dans un hôtel de la place à Dakar. Après la diffusion de ce magnifique documentaire qui est d’une qualité remarquable, Les médias ont donné la parole à Mamadou Moussa Diakhaté, responsable de la Division Durabilité environnementale à l’Agence pour le développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) qui est largement revenu sur le but de ce documentaire dont le contenu nous montre l’urgence d’ agir pour éviter le pire.


Image tirée du documentaire « The Grand African Green up » sur la restauration du paysage africain

Réalisé dans plusieurs pays africains entre autres la Tanzanie, le Kenya, le Ghana, le Sénégal, ce documentaire The Grand african Green up, offre aux africains et au monde entier une vue de la réalité du paysage africain.

La deuxième du genre après celle qui a été diffusée à Kigali au Rwanda en mai dernier, le document de Nationale géographie dénommé « The Grand Green up » qui cadre avec l’atelier en cours de l’AUDA-NEPAD, table sur le volet de la sensibilisation et du plaidoyer. Mamadou Moussa Diakhaté, responsable de la Division sur la durabilité environnementale, relate ainsi en ces termes l’objectif visé. «Le but c’était par l’image, par la parole de sensibiliser les africains mais aussi le monde entier de la nécessité de restaurer nos terres pour leur redonner une valeur pour l’homme, pour l’économie et pour l’environnement aussi ». Poursuivant M. Diakhaté renseigne : « Pour donner une vue d’ensemble, il y a 32 pays africains à ce jour qui rejoint l’initiative AFR100″. «L’initiative, il s’agit de restaurer, il s’agissait à l’origine l’engagement de restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées et de forêts dégradées d’ici 2030 pour les redonner à l’agriculture pour la conservation de la biodiversité et d’autres bénéfices ». Sur ce, informe le membre de l’Agence pour le Développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), «On a dépassé cet engagement ». « Maintenant on est à 126 millions d’hectares de terres pour lesquelles les pays se sont engagés ».

S’agissant du Sénégal dans ce concert de la restauration du paysage africain, Mamadou Moussa Diakhaté fera savoir que notre pays a « rejoint cet engagement, cet accord de l’Union africaine en s’engageant aussi à restaurer des terres dégradées».

Toujours dans son intervention après la diffusion du documentaire, le responsable de la Division sur la Durabilité environnementale a souligné que « La restructuration n’a jamais cessé comme le message qu’il a souvent martelé dans ce documentaire ». Mieux renseignera-t-il, « La nature se restaure par elle-même parce que la nature est généreuse. Vous jetez une graine, s’il y a de l’eau elle pousse ».

Ainsi dira M. Diakhaté, «passer d’une restauration naturelle à une restauration aidée par l’homme pour multiplier les surfaces, les opportunités de régénération de réhabiliter les terres pour la production agricole pour la sécurité alimentaire ». À en croire le responsable de la Division sur la Durabilité environnementale, «Une meilleure façon de diffuser les techniques de restauration ce sont les moyens de communication ». «C’est pour cela nous avons des équipes de communication de plaidoyer. Et dans notre équipe, on a un spécialiste de la communication du plaidoyer qui s’ en charge». «On connait beaucoup de techniques qui sont ancestrales en Afrique. Et ça a l’avantage de la restaurer. Ce qui ne nécessite pas souvent de beaucoup de moyens financiers mais juste une volonté humaine. Des techniques qui ne coûtent donc pas chères comme beaucoup d’autres techniques qui peuvent être pratiquées de façon très facile. Le plus important étant de diffuser la connaissance », va-t-il souligné.

À la question de savoir si la première diffusion du documentaire au Rwanda a eu un succès ? M. Diakhaté se réjouit : «La première diffusion à Kigali au Rwanda en fin mai dernier a eu un impact mondial ». « On a eu pour preuves, l’édition dans Nationale géographie qui a une portée mondiale. Donc on essaie vraiment en tant qu’africains avec les partenaires, d’élever le débat, d’élever notre jeu de viser plus de partenaires qui pourront porter le message», a-t-il rappelé. « À ce jour les 1eres diffusions ont déjà permis d’atteindre des millions de vues » et selon lui, «La pendante c’est maintenant avec la version française. On espère qu’avec cette version qui vient compléter la version anglaise, nous aurons plus d’impacts beaucoup plus de portée pour ce bijou de l’Afrique ».

 

Par Senpresse.net



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