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Mondial 2022

Une nouvelle fois, le département communication de la fédération espagnole de football a fait mouche. Grâce à une vidéo hommage à la Vuelta 2022, Luis Enrique est apparu saillant sur son vélo de course en compagnie d’Aitor Unzué, adjoint de l’Asturien de naissance, pour gravir la Sierra de Madrid et annoncer la dernière liste de…

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Mondial 2022

Sergio Ramos ne fait pas partie de la liste des 25 Espagnols retenus par Luis Enrique pour la Ligue des Nations. Mais il pourrait être du Mondial.,

Une nouvelle fois, le département communication de la fédération espagnole de football a fait mouche. Grâce à une vidéo hommage à la Vuelta 2022, Luis Enrique est apparu saillant sur son vélo de course en compagnie d’Aitor Unzué, adjoint de l’Asturien de naissance, pour gravir la Sierra de Madrid et annoncer la dernière liste de convoqués avec la sélection nationale avant celle tant attendue pour le Mondial. Parmi les noms cités figurent ceux des Parisiens Carlos Soler et Pablo Sarabia. En revanche, aucune mention de Sergio Ramos. À 36 ans, le détenteur de 180 sélections avec l’Espagne reste pourtant un candidat plus que crédible à une place parmi les futurs mondialistes.

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Luis Enrique : « Ramos peut revenir en sélection »

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Pas de panique, du moins pas tout de suite…

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La meilleure preuve ? La toute récente défaite espagnole à domicile contre la Suisse en Ligue des Nations (1-2). À Saragosse, la Roja a déjoué dans tous les domaines : une possession de balle de 75% mais globalement stérile, un piètre réalisme offensif (huit tirs tentés, quatre cadrés) et d’inquiétantes lacunes défensives sur corner. Par deux fois, Manuel Akanji (1,88m) est venu semer la pagaille dans l’arrière-garde ibérique. Grâce à son physique d’une part, mettant les 178 centimètres de César Azpilicueta à distance pour propulser le ballon d’une puissante tête piquée dans la cage d’Unai Simon (21e, 0-1). Grâce à sa mobilité d’autre part, plongeant au premier poteau pour dévier le ballon du pied et permettre à Breel Embolo de redonner l’avantage à la Nati (58e, 1-2). Une présence athlétique de Sergio Ramos pour neutraliser le défenseur central de Manchester City aurait-elle permis à l’Espagne de garder sa cage inviolée dans la Romareda ? Ce n’est pas impossible…

Ferran Torres, Sergio Ramos, Pau Torres et Sergi Roberto lors de Espagne – Allemagne en Ligue des Nations le 17 novembre 2020 à Seville

Crédit: Getty Images

Depuis sa prise de poste après le Mondial 2018, Luis Enrique a voulu se servir des erreurs du passé au sein d’une sélection trop imprégnée par ses champions du monde 2010. Actuellement, seul l’éternel Sergio Busquets fait office de survivant des glorieuses années espagnoles au cœur des dernières listes. Cela dit, la présence du milieu défensif barcelonais n’a rien de choquante. Le profil atypique de la sentinelle devant la défense, l’expérience à très haut niveau mais surtout la forme du moment sont des raisons de conserver Busquets en tant que capitaine et leader charismatique du vestiaire. Laissés sur le côté pour ce rassemblement, le mythique avant-centre du Celta de Vigo Iago Aspas et Sergio Ramos, tous les deux dans une bonne dynamique en club, ne peuvent pas en dire autant.

« Chaque fois qu’il y a une liste, vous aimez parler de ceux qui ne sont pas là, fustige le sélectionneur à la suite d’une question sur ces deux absences de marque. Je préfère plutôt parler de ceux qui sont là. Je n’ai pas de problème à parler d’eux, mais c’est une curiosité un peu malsaine et je ne veux pas entrer dans votre jeu. J’ai pris les 25 meilleurs joueurs que je considère pour les matches à venir. Ramos et Aspas sont déjà passés par la sélection. Ils peuvent y revenir, cela ne fait aucun doute. » Et pour cause : Luis Enrique, à la différence d’un Didier Deschamps très pragmatique pour attribuer des places d’inamovibles à Hugo Lloris, Raphaël Varane ou Antoine Griezmann, fonctionne au mérite à 100% depuis sa nomination. Peu importe le CV ou le palmarès du footballeur, seules les dernières performances en club comptent.

Le syndrome Raul et la question du 4-3-3

Voilà de quoi encore plaider pour un retour de Sergio Ramos sous le maillot de la Selección. Devenu un rouage essentiel au PSG depuis l’arrivée de Christophe Galtier, SR4 semble avoir laissé ses lacunes physiques et sa catastrophique saison 2021-2022 au vestiaire. Les statistiques depuis la reprise parlent d’elles-mêmes : huit apparitions en Ligue 1 dont sept titularisations, deux titularisations lors des deux premières journées de C1 et même un but lors du trophée des champions contre le FC Nantes où l’ex-capitaine du Real Madrid avait démarré sur la pelouse. À la manière d’un Raphaël Varane qui retrouve des couleurs après une saison d’adaptation compliquée à Manchester United, Ramos retrouve un rythme soutenu au crépuscule de sa carrière professionnelle.

Compétiteur dans l’âme, Ramos souhaiterait probablement s’offrir une sortie digne de son statut de recordman de sélection avec son pays. Aussi, un surplus d’expérience à un effectif de plus en plus proche de soulever un trophée majeur attendu depuis plus de dix ans ne ferait pas de mal. Mais en cas de rappel de Luis Enrique, Ramos serait-il prêt à accepter la concurrence lors du Mondial ? En Espagne, tout le monde garde en mémoire la décision (polémique à l’époque) de Luis Aragonés pour se passer des services de l’attaquant Raul Gonzalez Blanco, alors capitaine et légende vivante du Real Madrid, lors de l’Euro 2008. Résultat des courses : l’Espagne avait remporté la compétition grâce à une équipe où David Villa et Fernando Torres avaient joué un rôle majeur.

Sergio Ramos, le défenseur du PSG

Crédit: Getty Images

Demi-finaliste du dernier Euro et finaliste de la dernière Ligue des Nations, l’Espagne de Luis Enrique fait partie des favoris pour le prochain tournoi au Qatar. Parmi ses forces en présence, l’Asturien peut compter sur sa stabilité tactique. Depuis ses débuts sur le banc espagnol, l’ancien entraîneur du FC Barcelone a majoritairement utilisé le 4-3-3 pour aborder ses rendez-vous internationaux. Autre détail d’importance : la défense s’est toujours construite sur une ligne de quatre dans les schémas de jeu alternatifs (4-1-4-1 ou 4-2-3-1). Mais à Paris, Galtier utilise en permanence Sergio Ramos dans un système à trois défenseurs (3-4-1-2, 3-4-2-1 ou 3-4-3).

Dès lors, Ramos serait-il capable de se réadapter à une défense à quatre comme lors de ses années fastueuses au Real ? Voilà un cas de figure encore inconnu. « Quel pourcentage voulez-vous entendre pour qu’il aille à la Coupe du monde ? Allez, 80%, s’amusait Luis Enrique en conférence de presse avant le match contre la Suisse, dans une certaine défiance vis-à-vis des journalistes. Je plaisante, mais je ne sais pas. (…) C’est une excellente nouvelle de voir Sergio Ramos sur le terrain de manière continue. À partir de là, je peux vous dire ce que vous voulez, mais je considère que les meilleurs joueurs à la place de Sergio Ramos sont ceux que j’ai appelés. Et maintenant, fumée blanche ! » Luis Enrique s’apprêterait-il à renier ses principes de méritocratie au profit d’un équilibre collectif ? Réponse dans moins de deux mois.

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